De l'emploi du Stretching

questions sur la souplesse.

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MessagePosté: Samedi 23 Juil 2011 17:28
J'ai pu entendre comme chacun d'entre nous à peu près tout et n'importe quoi à propos des étirements.

Il y a néanmoins une question qui me taraude l'esprit.

Il y a quelques mois encore je faisais de bonnes séances de muscu et ensuite je stretchais pendant 40 min minimum.
Suite à des douleurs terribles, j'ai du ralentir le rythme des séances de muscu mais deux profs, un militaire et un civil m'ont affirmé que d'après les dernières études, il ne fallait surtout pas stretcher juste après la séance, il fallait attendre la fin de la congestion. C'était pour cela que j'avais si mal car il semblerait, je dis bien il semblerait que l'étirement augmente les micros lésions musculaires et ne permette pas de réparer le muscle dans de bonnes conditions.

Mes douleurs ont disparu mais surtout parce que je m'entraine de façon plus " raisonnable".

En revanche j'ai perdu un temps considérable dans ma progression en souplesse.

Je sais que j'ai presque répondu à ma question mais j'aimerais d'autres avis.

Qui aurait des réponses à mes questionnements ?

Merci
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MessagePosté: Samedi 23 Juil 2011 21:26
je pense plutôt que ses surtout que tu y est allé comme un bourrin en musculation (enfin je pense je suis pas un pro ) normalement les étirement aide a nous relaxer et a nous éviter d’être blesser . Après moi chai pas icon5
Mon carnet c'est la : post2411292.html#p2411292

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MessagePosté: Samedi 30 Juil 2011 20:58
Cette problématique m'intéresse également !
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MessagePosté: Dimanche 31 Juil 2011 11:29
Qu'est-ce que tu appelles douleurs terribles ?

Déjà durant ton entrainement est-ce que tu as bâclé l'échauffement ? Tu dors assez ? Est-ce que tu t'entraines par dessus une blessures ?

Si ce ne sont que des courbatures, ça passe tout seul. Un dernier truc : Tu peux me citer les études que ton dit les 2 profs ? Parce que je suis assez sceptique sur ce genre d'argument, puisqu'en général soit l'étude sur laquelle on s'appuie est erronée soit elle n'existe meme pas, elle sert juste de justification pour des arguments qui n'ont aucune valeur scientifique, mais plutot une valeur d'appréciation personnelle.
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MessagePosté: Dimanche 31 Juil 2011 17:39
d'accord avec musclor ! :D
Mon carnet c'est la : post2411292.html#p2411292
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MessagePosté: Mercredi 14 Déc 2011 10:51
musclor13 a écrit:Qu'est-ce que tu appelles douleurs terribles ?

Déjà durant ton entrainement est-ce que tu as bâclé l'échauffement ? Tu dors assez ? Est-ce que tu t'entraines par dessus une blessures ?

Si ce ne sont que des courbatures, ça passe tout seul. Un dernier truc : Tu peux me citer les études que ton dit les 2 profs ? Parce que je suis assez sceptique sur ce genre d'argument, puisqu'en général soit l'étude sur laquelle on s'appuie est erronée soit elle n'existe meme pas, elle sert juste de justification pour des arguments qui n'ont aucune valeur scientifique, mais plutot une valeur d'appréciation personnelle.


Je cherchais des informations sur les étirements et je suis tombé sur ce sujet donc je le déterre vu que j'ai trouvé ceci:
http://entrainement-sportif.fr/stretchingfin.pdf

On considère souvent que l’introduction d’étirements dans l’échauffement est primordial pour
prévenir les blessures. Plusieurs études viennent contredire cette affirmation. Shrier (1999)
dans une revue de question très documentée (plus de dix articles) constate que les étirements
avant l’exercice ne réduisent pas le risque de blessure. Pope et coll. (1998 et 2000) mènent
deux études sur des recrues de l’armée (1998 et 2000). La première étude (1998) porte sur le
muscle triceps sural, ils étudient sur plus de 1500 sujets l’effet de l’introduction de stretching
dans l’échauffement pendant 12 semaines en divisant les sujets en 2 groupes (groupe témoin
et groupe « étirement »). Aucune différence significative n’apparaît entre les 2 groupes sur
214 blessures constatées sur les aspects musculo-tendineux. La deuxième étude (2000) porte
sur 6 groupes musculaires du membre inférieur avec le même protocole. Là encore aucun
effet des étirements ne fut noté. Van Mechelen et coll. (1993) testent sur une population de
320 coureurs les effets d’un échauffement avec étirements et d’un retour au calme, pendant 16
semaines. Le groupe témoin qui n’effectuait ni échauffement, ni étirement, ni retour au calme
a enregistré moins de blessures (4,9 pour 1000 heures d’entraînement) que le groupe
expérimental (5,5 pour 1000 heures d’entraînement). Lally (1994) montre que chez des
marathonniens (600 personnes) le nombre de blessures est supérieur chez ceux qui pratiquent
le stretching (35% de blessures en plus).


Source: http://entrainement-sportif.fr/stretchingfin.pdf


Stretching et vascularisation :
Pour Freiwald et coll. (1999) les étirements statiques compriment les capillaires et
interrompent la vascularisation ce qui diminue la régénération sanguine, ce dont le muscle a le
plus besoin pour récupérer. Schober et coll. (1990) testent l’efficacité des trois méthodes de
stretching sur la récupération du quadriceps. Ils constatent que les étirements statiques longs
et les étirements dans la technique après contraction isométrique ne favorisent pas la
récupération (les étirements statiques ont même un effet négatif). Seuls les étirements
intermittents « dynamiques » permettent d’améliorer la récupération. Nous pouvons même
ajouter que l’introduction de contractions contre résistance sur une bonne amplitude
articulaire augmenterait le « pompage » sanguin (comme dans l’échauffement russe Masterovï
1964) de façon encore plus efficace. Les étirements ne constituent certainement pas le
meilleur moyen pour faciliter le drainage sanguin.


Source: http://entrainement-sportif.fr/stretchingfin.pdf

Effets négatifs des étirements pour la récupération :
Comme le soulignent Wiemann et Klee (2000) les étirements imposent des tensions
importantes dans le muscle et ceci dans des amplitudes inhabituelles, il en découle des
microtraumatismes au niveau de la structure intime du muscle (la Titine en particulier). Si on
impose des étirements à la fin d’un match de sports collectifs alors que les muscles viennent
d’être soumis à des efforts intenses générateurs de microlésions, on risque de rajouter des
perturbations musculaires supplémentaires. On ne peut donc pas conseiller le stretching
comme récupération d’une compétition pour un match qui va suivre dans les deux jours. Tout
au plus les étirements en fin de match peuvent-ils se justifier comme travail de souplesse avec
les conséquences musculaires négatives à court terme, mais possibilités d’amélioration à
moyen terme. Dans le contexte de l’entraînement les étirements sont donc à mettre à la fin de
la séance comme moyen d’amélioration de l’amplitude articulaire et non comme méthode
favorisant la récupération


Source: http://entrainement-sportif.fr/stretchingfin.pdf

Stretching et paramètres musculaires :
Si les arguments sur la récupération sont aujourd’hui injustifiés, on peut chercher au niveau
musculaire et neuromusculaire des modifications positives induites par les étirements. Selon
Guissard (2000) en phase de récupération, « les étirements passifs seront recommandés car ils
vont rendre leur extensibilité aux muscles et tendons, leur mobilité aux articulations »
Au niveau musculaire :
L’activité physique augmente la raideur passive du muscle, Hagbarth et coll. (1985) : sur les
muscles fléchisseurs des doigts étudient les variations de raideur des muscles. Après une
action concentrique la raideur musculaire a tendance à augmenter, alors qu’une action
excentrique la diminue. Lakie et Robson (1988) étudient la raideur en situation de
relâchement des muscles de l’avant-bras agissant sur le métacarpe, les extenseurs. Si avant
chaque mesure de raideur (0, 30, 60 et 180 s) on effectue des actions excentriques répétées ou
des oscillations passives, la raideur diminue avec le temps. Par contre des contractions
répétées concentriques ou isométriques augmentent la raideur. Klinge et coll (1996) étudient
l’effet d’un entraînement de force en isométrie des ischios. L’entraînement de force augmente
la raideur et ne modifie pas l’aspect viscoélastique.
Une compétition intense (match de sport collectif par exemple) est susceptible d’entraîner une
augmentation de la raideur musculaire. Magnusson (1998) montre que 4 à 5 étirements
permettent de diminuer la raideur au cours d’une séance.
On peut espérer une diminution de la raideur musculaire, favorable au relâchement grâce à
des étirements de faible amplitude après une compétition.
Au niveau neuromusculaire :
Les études de Guissard et coll. (1988) montrent que les étirements favorisent le relâchement
musculaire grâce à une diminution de l’activation des motoneurones pendant le stretching du
soléaire. Toutefois les techniques les plus efficaces pour diminuer l’excitabilité musculaire
sont les techniques CR (contraction-relachement) et AC (agoniste contraction), ces mêmes
techniques qui entraînent une sollicitation excentrique du muscle étiré (Hutton 1994).
Améliorer le relâchement par une sollicitation excentrique présente effectivement des
inconvénients pour la récupération immédiate.
L’effet antalgique :
Les athlètes ressentent de façon positive les étirements d’après match avec une sensation
subjective de diminution des courbatures, comment expliquer cela ? Il nous semble que
l’argumentation de Shier (1999) sur l’effet antalgique du stretching est ici encore
déterminante. Les étirements insensibilisent les récepteurs de la douleur et donnent aux
athlètes une sensation de bien être qui est ressentie de façon agréable.
Conclusion sur les aspects musculaires de la récupération :
On peut attendre des effets sur le relâchement musculaire (diminution de la raideur et
diminution de l’activation des motoneurones) grâce au stretching. Il faut toutefois mettre ces
aspects positifs en rapport avec les risques évoqués précédemment. Pour certaines disciplines
cette démarche peut se justifier


Source: http://entrainement-sportif.fr/stretchingfin.pdf


Alors, ceci est tiré d'un même document, cependant, il semble quand même être bien ficelé. Voyant l'en-tête, ceci est destiné à être donné en conférence dans une faculté de sport donc on peux supposer que la source est fiable.
La douleur est temporaire : qu’elle dure une minute, une heure, un jour ou même une année, peu importe, elle finira toujours par s’estomper. En revanche, si j’abandonne, ça ne s’effacera jamais – Lance Armstrong

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MessagePosté: Jeudi 05 Avr 2012 14:36
Pour donner mon avis perso.

Je ne faisais aucun étirement après la musculation en fonte et encore moins avec la méthode Lafay. J'ai recommencer les arts martiaux et vu que la on travaille pour assouplir le muscle; Je me suis retrouver complètement coincer et j'ai du allé chez un ami kiné pour me remettre tous en place.

Maintenant après chaque entrainement je suis le livre (Lafay) et je ne ressens + aucune douleur des muscles.

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